Depuis janvier 2019
045 341
UTI transportées
040 543
tonnes de co2 économisées

Actualités

TAB Rail Road roule sur une route durable avec le GNV

GAZ-MOBILITE.FR – Le leader français du transport combiné rail-route a mis en place de nombreux procédés pour réduire son empreinte écologique en proposant une chaîne de transport de plus en plus décarbonée. Un engagement de longue date sur lequel revient Ivan Stempezynski, Directeur Général de TAB Rail Road.Comment se passe le transport de marchandises chez TAB Rail Road ?

I.S. : Nous utilisons uniquement le combiné rail-route, c’est-à-dire que nous prenons en charge les marchandises Général Cargo au quai de départ et les acheminons par voie routière jusqu’à un terminal ferroviaire situé à 150 kilomètres maximum. Le plus gros du chemin est alors parcouru par traction ferroviaire de nuit, puis déchargé et livré à destination par la route. Nos principales lignes de transport sont entre Lille – Marseille/Avignon et Lille – Bordeaux/Toulouse, en passant par Paris.

Quelle est la dimension de la flotte GNV de TAB Rail Road ?
I.S. : Sur les 87 véhicules (principalement des tracteurs pour semi-remorque), 17 fonctionnent au gaz naturel, soit 20% de notre parc. 

Pourquoi avoir choisi le gaz naturel pour véhicules ?
I.S. : TAB Rail Road fait partie du groupe Open Modal (ainsi que l’opérateur ferroviaire T3M et l’opérateur de terminal BTM, ndlr) qui s’engage concrètement pour avoir l’empreinte écologique la plus modeste possible. Le transport ferroviaire est déjà très vertueux, car il utilise l’électricité. Dès que le gaz naturel est apparu comme une option, nous avons été parmi les premiers à nous lancer et en sommes très satisfaits aujourd’hui.

Quelle technologie GNV utilisez-vous ?
I.S. : Uniquement du gaz naturel comprimé (GNC).

Vos clients ont-ils bien reçu l’engagement de TAB Rail Road dans le GNV ?
I.S. : Lorsque nous avons mis en service notre premier véhicule au gaz en 2016, il a fallu éduquer une partie de notre clientèle sur les enjeux et impacts des émissions dues au transport, car le GNV était très nouveau pour eux. Aujourd’hui, de plus en plus de clients l’appellent de leurs vœux, car eux aussi s’engagent et souhaitent que leur marque soit plus respectueuse de l’environnement. Certains d’entre eux sont même prêts à accepter le prix légèrement majoré du biométhane, qui offre une alternative 100% verte. 

Trois ans après la mise en service de votre premier véhicule GNV, vous en avez aujourd’hui 17. Cela signifie donc que vous êtes satisfaits de leurs performances ?
I.S. : Nous sommes très satisfaits car au-delà d’être plus vertueux que le diesel, le gaz naturel permet des véhicules tout aussi puissants. Nos conducteurs, qui avaient des réticences à changer de moteur au début, sont tous très enthousiastes aujourd’hui. En revanche, il est vrai que cet engagement de la part de TAB Rail Road pour des tracteurs GNV a un prix, car ces véhicules coûtent un peu plus cher que pour ceux roulant au diesel à l’achat. Mais non n’avons pas l’attention de nous arrêter là pour autant !

Selon vous, quels sont les freins à lever pour que l’adoption du GNV se généralise dans la profession ?
I.S. Si seuls 20% de nos véhicules fonctionnent au GNV, ce n’est pas uniquement car leur prix d’achat est plus élevé, mais aussi parce que le maillage des stations d’avitaillement ne nous permet pas de couvrir toutes les régions. C’est donc un point essentiel si on veut que les transporteurs sautent le pas. L’autre aspect est bien sûr financier :  si une aide fiscale était accordée aux professionnels sur les véhicules et le carburant, le GNV deviendrait un concurrent très sérieux du gazole. 

Quel est le programme à moyen terme, pour TAB Rail Road ?
I.S. : Nous montrons tous les jours à nos clients que l’on peut apporter une qualité de service tout en assurant un transport durable et responsable. Et ils sont de plus en plus nombreux à en être convaincus. Nous allons nous implanter dans de nouveaux terminaux et ouvrir de nouvelles lignes et avons pour objectif d’acheter une trentaine de véhicules GNV en 2019-2020. L’objectif final serait de passer à 100% au biométhane afin d’avoir une chaine de transport entièrement décarbonée.

 

Article écrit par ADELINE ADELSKI et publié dans GAZ-MOBILITE.FR. Pour voir la version en ligne, cliquez-ici

Hérault : l’entreprise TAB Rail Road mise sur le transport vertueux

MIDI LIBRE – Le leader français du rail-route combine électricité pour les trains et gaz ou biométhane pour les camions.

Si vous l’avez c’est qu’un camion vous l’a apporté. L’argument de la Fédération des transports routiers se heurte aux exigences environnementales modernes. Le transport est aujourd’hui pointé du doigt comme le deuxième responsable des émissions de CO2 derrière la production d’énergie.

Un constat que TAB met à mal. La société, dont le siège est à Saint-Jean-de-Védas, est le leader français du transport rail-route. Avec une spécificité. « Nous nous sommes spécialisés dans le transport vertueux « , explique Jean-Claude Brunier, le PDG de la holding familial Open Modal qui détient TAB.

L’équivalent de 500 camions toutes les nuits

La société védasienne maîtrise l’ensemble de la chaîne, avec le chargement et la livraison par camion dont les moteurs fonctionnent au gaz naturel ou au biométhane, et le transport entre les deux par rail. Des trains pouvant transporter jusqu’à 1 800 tonnes de marchandises. Toutes les nuits, ce sont ainsi 500 camions en moins sur les grands axes routiers de France et d’Italie, avec les 11 terminaux du groupe (Lille, Paris, Marseille, Bordeaux, Toulouse…).

Depuis le 1er mars, Open Modal a également acquis Ferrivia avec un partenaire, ce qui lui permet de maîtriser la traction des trains. « La partie routière est devenue décarbonée et en énergie renouvelable. Et l’empreinte carbone est pratiquement réduite à zéro « , confie Jean-Claude Brunier. « Aujourd’hui, c’est pour les entreprises un véritable enjeu économique. C’est une solution d’avenir et un avantage concurrentiel significatif pour nos clients. »

Avec ce système, les émissions de CO2 sont divisées par dix, avec 57 % d’économie d’énergie. « Pour les entreprises, le coût n’est pas moindre mais, en s’organisant, on arrive au même prix », explique le PDG de Open Modal.

Mais c’est surtout sur un autre terrain que mise la société védasienne. « Aujourd’hui, les établissements sont confrontés au bilan environnemental, à la responsabilité sociétale des entreprises. Ce n’est pas totalement contraignant mais ça existe. C’est de plus en plus valorisé sur le plan économique. »

Sans compter les pics de pollutions et les contraintes réglementaires allant de pair qui n’impactent pas ce type de transports. De grands groupes comme Carrefour ou Ikéa sont de plus en plus exigeants avec leurs prestataires sur la protection de l’environnement. « Nous avons la solution « , affirme Jean-Claude Brunier.

Leader français

Open Modal est le leader français du transport combiné rail/route. Avec TAB, T3M et BTM, le groupe de Saint-Jean de-Védas a la volonté de maîtriser totalement la chaîne du chargement à la livraison. La structure emploie 250 salariés avec un chiffre d’affaires consolidé de 85 M€. Les camions qui assurent le chargement et la livraison sur les premiers et les derniers kilomètres fonctionnent au gaz naturel ou au bio méthane. Celui-ci est produit à partir de déchets ménagers, de l’industrie agroalimentaire, ou de boues de station d’épuration. Il s’agit d’un carburant renouvelable. « Au-delà de 500 km pour un transport de marchandises, nous avons un champ de pertinence très important », estime Jean-Claude Brunier.

Article écrit par THIERRY DUBOURG et publié dans MIDI LIBRE. Pour voir la version en ligne, cliquez-ici.

GNV / bio-GNV: Le projet Olympic Energy reçoit une subvention de 5,7 millions d’euros

TRANSPORTISSIMO – Nous en parlions il y a 8 mois, et ce qui était à l’époque une première entente se concrétise aujourd’hui avec l’attribution d’une subvention de 5,7 millions d’euros de la Commission européenne pour soutenir le projet.

L’union fait la force, ce vieux proverbe est plus que d’actualité aujourd’hui. C’est grâce à cet état d’esprit que le projet Olympic Energy, soutenu par Sigeif Mobilités, société d’économie mixte locale spécialisée dans le développement de stations GNV et bio-GNV en Île-de-France, le groupe Fraikin, loueur de véhicules industriels et commerciaux, et TAB Rail Road, spécialiste des solutions de transport combiné rail-route va enfin porter ses fruits. D’ici 2022,  huit stations d’avitaillement en GNV et bio-GNV sortiront de terre alors que 330 poids lourds GNV rejoindront leur nouveau propriétaire, Fraikin et TAB Rail Road.

Les 8 nouvelles stations seront capables de s’adapter aux besoins locaux, en distribuant entre 800 et 2500 t de GNV et de bio-GNV par an. La subvention de la Commission européenne couvrira 20 % du coût total (12 millions d’euros), soit 2,4 millions d’euros. La Commission européenne financera également une partie des investissements des deux autres partenaires du projet afin de réduire le surcoût à l’achat des véhicules GNV. Fraikin espère ainsi pouvoir acquérir 300 poids lourds GNV, et TAB Rail Road, 30 poids lourds GNV. 

Le projet vise à favoriser l’utilisation du GNV et du bio-GNV dans les transports et contribuer ainsi à améliorer la qualité de l’air.

Article ecrit par auriane kerbat et publié par transportissimo, pour voir la version en ligne, cliquez ici

GNV en Ile-de-France : le projet Olympic Energy financé par la Commission européenne

GAZ MOBILITE.FR – Associé au groupe Fraikin et à TAB Rail Road, SIGEIF Mobilités vient de recevoir une subvention de 5.7 millions de la Commission européenne dans le cadre du projet Olympic Energy.

Présenté en début d’année, le projet Olympic Energy vise à développer l’usage du GNV et du bioGNV en Ile-de-France. Pour SIGEIF Mobilités, le programme doit permettre l’émergence de huit nouvelles stations GNV d’ici à 2022. Soutenues par la Commission européenne à hauteur de 2.4 millions d’euros, soit 20 % d’un investissement total estimé à 12 millions d’euros, ces installations seront capables de délivrer entre 800 et 2500 tonnes de GNV et de bioGNV par an.

Le reste de la subvention, soit 3.3 millions d’euros, servira à soutenir l’investissement dans les véhicules GNV. Partenaire du projet, le groupe Fraikin et TAB Rail Road, prévoient respectivement d’acquérir 300 et 30 poids-lourds au gaz naturel dans le cadre du programme.

« Par son ampleur, le projet Olympic Energy placera Paris et l’Île-de-France parmi les grandes métropoles mondiales pionnières des transports propres, à quelques mois des prochains Jeux olympiques. Il s’agit là d’un projet exemplaire, qui unit un développeur de réseau de stations-service, un loueur de véhicules et un utilisateur de poids lourds dans une même ambition : favoriser l’utilisation du GNV et du bio-GNV dans les transports et contribuer ainsi à améliorer la qualité de l’air » souligne le communiqué commun publié par les trois partenaires.

Article ecrit par Michael TORREGROSSA et publié par Gaz Mobilité. fr, pour voir la version en ligne, cliquez ici

Fraikin et TAB Rail Road vont commander 330 poids lourds GNV

Fraikin, aux côtés du spécialiste du transport combiné rail-route TAB Rail Road, s’associe avec la SEM Sigeif pour la promotion du GNV/bio-GNV. À la clé, la création de 8 stations et l’achat de 330 camions.

Fraikin, aux côtés du spécialiste du transport combiné rail-route TAB Rail Road, s’associe avec la SEM Sigeif pour la promotion du GNV/bio-GNV. À la clé, la création de 8 stations et l’achat de 330 camions.

Le groupe Fraikin, spécialiste des solutions de gestion de flottes de véhicules industriels, s’est associé à TAB Rail Road, leader français du transport combiné rail-route, pour lancer un appel d’offre commun portant sur le déploiement de 330 poids lourds GNV/bio-GNV destinés à servir leur réseau européen (300 pour Fraikin et 30 pour TAB).

8 stations d’ici 2022

Pour leur approvisionnement en méthane, les deux groupes se sont rapprochés de la SEM Sigeif Mobilités (*), développeur de réseau de stations de carburants alternatifs, dans un projet commun appelé Olympic Energy. Les résultats de cet appel à propositions seront annoncés en septembre 2018.

Sigeif Mobilités prévoit l’ouverture de huit stations GNV/bio-GNV en Île-de-France. Les deux premières, Gennevilliers (dans le Port de Gennevilliers) et Wissous (Zac des Hautes de Wissous 2) devraient être mises en service en 2019. L’ouverture des six autres stations est prévue entre 2020 et 2022.

Mariage du combiné et du GNV

« Spécialisés dans la technique du transport combiné rail-route, nous avons comme objectif de développer un transport durable. Cet objectif, nous le mettons en œuvre avec, d’une part, l’utilisation du ferroviaire sur la longue distance et, d’autre part, le déploiement d’une flotte GNV sur les premiers et derniers kilomètres. C’est grâce à cette alliance vertueuse que nous pouvons proposer un transport décarboné à nos clients chargeurs », souligne Ivan Stempezynski, directeur général de TAB Rail Road.

Son groupe de transport compte actuellement 90 poids lourds dont 12 roulent déjà au GNC avec des approvisionnements à Bonneuil-sur-Marne, Fos-sur-Mer et bientôt Bordeaux. Chaque renouvellement ou nouvelle acquisition s’effectuera désormais avec une motorisation GNC.

(*) La SEM Sigeif Mobilités regroupe, entre autre, le Syndicat Intercommunal pour le Gaz et l’Électricité en Île-de-France (Sigeif), la Caisse des Dépôts, le gestionnaire de réseau de transport de gaz GRTgaz et trois agences de retraitements de déchets.

Article ecrit par grégoire hamon pour Actu transport logistique, pour voir la version en ligne, cliquez ici

La Sigeif Mobilités, Fraikin et TAB Rail Road s’engagent pour le bio-GNV

Depuis 2014, la Commission européenne soutient le déploiement d’un système de transport durable et fait la promotion de la décarbonation de tous les modes de transport.

« L’initiative prise par le Sigeif de développer la filière de la mobilité gaz il y a quatre ans déjà s’inscrit aujourd’hui pleinement dans les objectifs du paquet Énergie-Climat de l’Union européenne et les dé- clinaisons retenues par la Commission. Par son ambition, sa dimension et sa cohérence, le partenariat créé avec Fraikin et TAB Rail Road présente toutes les qualités pour être reconnu au plan européen» a déclaré Jean-Jacques Guillet, président du conseil d’administration de Sigeif Mobilités.

Sigeif Mobilités, développeur de réseau de stations de carburants alternatifs, Fraikin, Loueur et Tab Road, utilisateur de poids lourds roulant au GNV/ bioGNV ont donc décidé d’unir leur savoir-faire et ambition commune au service d’un projet européen de promotion du GNV/ bioGNV, baptisé Olympic Energy.

« La mission du Groupe Fraikin est d’offrir aux entreprises et aux collectivités, quelles que soient leur taille et leur activité, les solutions les plus pertinentes de gestion de flottes de véhicules utilitaires et industriels. Ce métier, que nous exerçons avec passion depuis plus de soixante-dix ans, nous a permis de nous hisser au sommet du marché français et d’être reconnu comme une référence en Europe. Ainsi, nous exerçons notre responsabilité en concevant pour nos clients les solutions les plus performantes et les plus respectueuses de l’environnement. C’est pour cela qu’aujourd’hui nous avons décidé de promou- voir le GNV et le bio-GNV», a souligné Pierre-Louis Colin, président du directoire du Groupe Fraikin

Le projet concerne la construction de huit stations GNV/ bio-GNV sur le réseau Île de France par Sigeif Mobilités et l’achat de 330 poids lourds au GNV/ bio-GNV par Le Groupe Fraikin et TAB Rail Road pour leur réseau européen.

« Transporteur routier de marchandises spécialisé dans la technique du transport combiné rail-route, nous avons comme objectif de développer un transport durable. Cet objectif, nous le mettons en œuvre avec, d’une part, l’utilisation du ferroviaire sur la longue distance et, d’autre part, le déploiement d’une flotte GNV sur les premiers et derniers kilomètres. C’est grâce à cette alliance vertueuse que nous pou- vons proposer un transport décarboné à nos clients chargeurs», nous explique Ivan Stempezynski, directeur général de TAB Rail Road.

Article écrit par Auriane Kerbrat pour Transportissimo, pour voir la version en ligne, cliquez ici

Olympic Energy : un projet européen pour développer la mobilité GNV en Ile-de-France

Porté par la SEM Sigeif Mobilités, Fraikin et TAB Rail Road, le projet Olympic Energy souhaite solliciter les financements de l’appel à projets Blending de la Commission Européenne. Objectif : financer le déploiement de huit stations portées par le SIGEIF en Ile-de-France et l’acquisition de plus 300 poids-lourds fonctionnant au gaz naturel.

Alliant développeur de stations, loueur et utilisateur de poids-lourds, le projet Olympic Energy souhaite s’appuyer sur les financements offerts par l’appel à proposition « blending » de la Commission Européenne pour accélérer le déploiement de la mobilité GNV sur le territoire francilien.

8 stations concernées

Au total, Olympic Energy demande le financement de 8 stations GNV & bioGNV, dont une GNC réseau+GNL, sur le territoire francilien. Parmi elles figurent celles de Gennevilliers, Wissous et Pont de Grenelle, une station multi-énergies retenue par l’appel à projets « Réinventer la Seine » et dont l’ouverture est prévue pour 2022.

Pour respecter les recommandations de l’Europe, les stations seront situées le long des principaux corridors routiers. Elles mettront également l’accent sur la décarbonation grâce au biogaz. Un carburant qui sera produit localement puisque deux nouveaux projets de méthanisation sont en cours sur le territoire francilien. Le premier à Gennevilliers et le second à Valenton.

« Avec Olympic Energy, nous voulons démontrer que l’économie circulaire est possible à l’échelle d’un grand territoire et qu’elle pourrait être dupliquée ailleurs » explique Edouard de Montmarin, coordinateur du projet Olympic Energy.

Le gaz compétitif vis-à-vis du diesel

Sur la partie véhicules, Olympic Energy sollicite le financement de 330 poids-lourds, dont 30 achetés par TAB Rail Road, le spécialiste du transport combiné, et 300 par Fraikin, spécialiste de la location pour les professionnels. « Pour lancer le marché du gaz, la solution location me parait la plus appropriée. SIGEIF + Fraikin c’est une solution « full service » pour le transporteur » souligne Edouard de Montmarin.

« L’idée est que Fraikin loue un camion gaz à un prix compétitif par rapport au diesel. Pour des zones soumises à des restrictions de circulation comme Paris, cela permettra aux transporteurs de pouvoir continuer à livrer avec un surcoût minimum » poursuit notre interlocuteur.

Prochaines étapes

Entre le déploiement des stations et l’aide à l’acquisition des poids-lourds, basée sur le surcoût du gaz par rapport au diesel, le budget du projet Olympic Energy dépasse les 20 millions d’euros, soit 4 millions de financement potentiel par l’Europe.

« Nous avons déposé le dossier lundi au ministère qui mettra un mois pour l’instruire. La date butoir est fixée au 12 avril »précise Edouard de Montmarin. Quant à l’acceptation ou au refus du dossier par l’Europe, la réponse devrait intervenir en septembre.

 

Article écrit par Michael TORREGROSSA pour Gaz Mobilité. fr, pour voir la version en ligne, cliquez ici